Le nom de la Colombie nous évoque tout de suite l'univers du café. Longtemps 2ème producteur mondial de café, La Colombie vient d'être détrônée par le Vietnam et se trouve aujourd’hui 3ème producteur du monde.
Le café y été introduit depuis les Antilles via le Venezuela par des religieux en 1808. Depuis cette date, bénéficiant de conditions climatiques propices (pas de période de gelée ni de sécheresse), la Colombie n'a eu de cesse de développer sa production et la qualité de ses cafés. Premier pays producteur à se faire connaître directement auprès du consommateur par des campagnes de pub dans les années 70 (le fameux gringo Juan Valdez et son chapeau de paille) cela explique le fait que la réputation des cafés de Colombie ait dépassé largement le cercle des purs amateurs de café.
Les seuls cafés de Colombie que nous importons pour la torréfaction de nos mélanges sont des Supremo et des Excelso, soit les classifications les plus hautes des récoltes Colombiennes.
A la tasse, le pur Colombie est un café relativement doux qui peut décevoir ou surprendre. Il ne prend vraiment ses lettres de noblesse que lorsqu’il se trouve assemblé avec d’autres origines. Dans ce cas il apporte au mélange un équilibre et une note fruitée que les Américains qualifient de « winey » c'est-à-dire une note proche de celle d’un vin très jeune.
Nous utilisons le café Arabica de Colombie dans notre Mélange des Paquebots (voir ci-contre), un café recréé d’après le goût de celui qui était servi à bord des prestigieux Transatlantiques tel que le Normandie ou le France.
Texte Charles Danican, tous droits reservés
Carte tous droits reservés
Maison P.Jobin&Cie - Le Havre
Utilisation interdite sans autorisation préalable
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